Le back contact passe à l’échelle industrielle

Pourquoi la technologie back contact change la conception des panneaux solaires

18 septembre 2026

Pendant longtemps, le back contact a été vu comme une technologie de niche, performante mais difficile à produire en grande quantité. Aiko a fait le pari inverse et en a fait sa technologie principale.

Quatre générations en quelques années

Depuis son premier module ABC en 2022, Aiko a sorti une nouvelle génération presque chaque année. La dernière, Infinite Ultra, vise les projets de grande taille avec une puissance de 690 W. En parallèle, la nouvelle série Z s’adresse aux toitures résidentielles.

Cette cadence montre une chose : le back contact n’est plus un prototype. Il se fabrique, se vend et s’installe sur les cinq continents.

Des usines converties au back contact

Aiko transforme une partie de ses lignes de production existantes pour y fabriquer des cellules ABC. L’entreprise réutilise ses bâtiments et une partie de ses équipements, en ajoutant les outils propres au procédé back contact. Cette approche permet d’augmenter la capacité plus vite qu’en partant de zéro.

Moins d’argent, plus de cuivre

L’argent est l’un des matériaux les plus coûteux d’une cellule solaire. Aiko a développé une métallisation au cuivre pour ses cellules back contact. C’est un avantage pour les coûts et pour la sécurité d’approvisionnement.

Une référence en rendement

Aiko occupe depuis longtemps la première place du classement TaiyangNews des modules les plus efficaces en production de masse. Pour un installateur ou un propriétaire, c’est un repère concret : ces rendements concernent des panneaux réellement disponibles, pas des records de laboratoire.

Pour conclure

Le back contact a quitté les laboratoires. Avec des usines dédiées, des gammes pour chaque usage et des rendements en tête du marché, Aiko en a fait une option solide pour tous les projets solaires.